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Soirée de lancement, La manufacture d’idées (Mâcon 20 avril)

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Lancement de la 7e Manufacture d’idées le VENDREDI 20 AVRIL à 19h à la Médiathèque de Mâcon

Le festival La Manufacture d’idées programmé à Mâcon et Hurigny du 9 au 13 mai prochains aura cette année pour thème « Les usages du monde ». Le programme invitera à questionner les différentes façons d’habiter le monde à travers une pluralité de sujets qui se rattachent à la géographie, à l’histoire, à la langue, aux mœurs, à l’écologie à l’urbanisme, à l’agriculture, aux sciences. Les journalistes Florence Aubenas et Carolin Emcke, le jardinier paysagiste Gilles Clément, l’historien Patrick Boucheron, la comédienne Dominique Reymond, le chorégraphe Selim Ben Safia, la philosophe Elsa Dorlin, ou le musicien Christophe Chassol participeront à ce 7ème rendez‐vous.

Cette soirée de lancement sera l’occasion de découvrir les détails de la  programmation et d’échanger avec l’équipe du festival lors d’un moment convivial en présence des Artisans vignerons de Bourgogne.

Cette présentation sera suivie d’une rencontre avec Grégory Delaplace. Anthropologue spécialiste du monde mongol, Grégory Delaplace s’intéresse dans son ouvrage, l’Invention des morts, à l’art de vivre avec les morts dans la Mongolie d’aujourd’hui et à la façon dont les défunts interviennent dans le quotidien des vivants, sous la forme de rêves, de revenants, de souvenirs ou de réincarnations.

Lien vers le site du festival

Programme du festival:

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La manufacture d’idées (Hurigny 10 mai)

 

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Débat “Les propriétés de la terre” avec la juriste Sarah Vanuxem, le 10 mai (16h30) à Hurigny, dans le cadre du festival La Manufacture d’idées.

Le Festival se tiendra cette année du 9 au 13 mai, et comptera les interventions de Jean‐François Billeter, Samir Boumédiène, Chassol, Gilles Clément et d’autres.

Lien vers le programme du festival

Entrée libre!

Informations pratiques

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Soirée Fantômes (Nanterre 29 mars)

À l’occasion de la parution du nouveau numéro de la revue Terrain, en avril 2018, consacré aux fantômes et à la diversité de leur apparitions, les étudiants de M2 Anthropologie et la revue Terrain vous convient le 29 mars de 17h à 20h à la Ferme du Bonheur pour un événement qui allie rencontres, discussions, performances et expérimentations. Un débat avec les élèves et les professeurs de l’Ecole d’art Penninghen, mobilisés pour réaliser l’illustration de la couverture du numéro, permettra une réflexion sur l’image en sciences sociales. Vous pourrez aussi vous laisser surprendre par des récits d’histoires de fantômes, réelles ou imaginaires ou par les dispositifs que nous mettrons à votre disposition questionnants la matérialité de l’invisible. Des boissons et une petite collation seront également proposées aux participants. Venez nombreux à la découverte des fantômes et leurs modes d’apparitions, vous mettre en quête de ces histoires intrigantes et singulières.

Pour venir: La Ferme du Bonheur, infos pratiques!

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Petit précis de géographie nomade (BNF, 15 mars)

Petit précis de géographie nomade. Habiter en Mongolie aujourd’hui”, Conférence présentée dans le cadre du cycle “Habiter!” organisé par Roland Schaer à la BNF: le 15 mars à 18h30, Petit Auditorium.

Pourquoi, aujourd’hui, se demander ce que c’est qu’habiter ? Du grec oikos, la maison, le milieu, l’habitat, viennent l’économie et l’écologie, nos deux sciences, nos deux techniques, de l’habiter.
Ecologie : peut‐être avons‐nous rendu la terre inhabitable à force de vouloir l’habiter ? Peut‐être avons‐nous détruit, ou fragilisé, cet « oikos », cette demeure propice à la vie, à force de vouloir en faire « notre » demeure ?
Economie : dans le contexte de « mondialisation », on sent monter une protestation, parfois une révolte, contre tout ce qui, dans un monde devenu un marché, détruit des habitats humains, fabrique des déserts modernes, et provoque de grandes migrations. Une protestation qui est sans doute un désir d’habiter. Faut‐il pour autant se résigner à ce qu’habiter, ce soit s’enfermer derrière des frontières, derrière des murailles, « entre nous » ? Et quand on dit « nous », de qui parle‐t‐on ?
Que voudrait dire que nous avons à rendre le monde habitable ?


Il s’agira ici de cerner ce qui pourrait fonder la spécificité d’un mode d’habiter « nomade » en prenant appui sur le cas mongol contemporain, à l’heure où urbanisation, désertification et exploitation des ressources minières semblent précisément en menacer la perpétuation.